" Et si tout était possible ? "
La plus belle rencontre que j’ai faite dans ma vie fût celle avec moi-même !
À 47 ans, c’est aujourd’hui que je me sens le plus épanouie dans ma vie de femme mais cela n’a pas toujours été le cas.
D’aussi loin que je me souvienne, écouter, accompagner et conseiller ont toujours fait partis de mon quotidien. Être mère, femme et cheffe d’entreprise était devenu une véritable course dont je m’étais donné comme objectif de tout faire, non pas bien, mais extraordinairement parfaitement !
Hors il s’avère que courir après la perfection est une réelle illusion et qu’à force de répondre aux attentes de l’extérieur, sans m’écouter, a fini par m’épuiser physiquement et mentalement.
Ce fût un long voyage que celui d’apprendre à voir ce qui me faisait réellement vibrer dans la vie.
4 ans, c’est le temps que cela m’a pris pour me sentir alignée avec mes valeurs. Découvrir que ce que je voulais au plus profond de moi, était d’accompagner des personnes désireuses de trouver, ou re-trouver, leur puissance, afin de créer la vie qui les inspire.
Vous êtes la seule personne à avoir le contrôle de votre bonheur !
J’ai 46 ans et ai passé le même nombre d’années à voyager sur le continent africain, en tant qu’enfant d’expatrié tout d’abord, ainsi qu’en tant qu’expat ensuite.
J’y ai rencontré des milliers de personnes aux personnalités et aux cultures différentes et me suis émerveillée devant tout ce que cette diversité pouvait m’offrir.
J’ai rencontré « mon Roc », le père de mes enfants, à l’âge de 17 ans. Il est devenu mon mari quelques années après, et mon meilleur ami 29 ans plus tard.
Ensemble, nous avons créé une petite entreprise qui comptait au départ une vingtaine de salariés, et qui en compte aujourd’hui plus de 500, répartis sur 3 entreprises.
Ayant envie davanatge de créativité, j’ai co-crée avec la marraine de mon fils une « école » de dessin qui a contribué à faire ressortir en moi mon côté artistique.
Quelques années plus tard, j’ai eu envie de m’essayer au salariat et fûs projeteée à la tête d’une des sociétés d’un grand groupe africain… j’y suis restée 3 ans, mais sans grande surprise, le salariat n’était pas fait pour moi.
Ma plus belle réussite à cette époque fût la création de mon établissement sportif. J’ai suivi des formations de coachs sportifs et là, tout à pris son sens. Je sentais que j’étais à ma place dans ce domaine, rien d’étonnant pour la sportive que j’étais déjà enfant, en faisant notamment partie de l’équipe Nationale féminine de Volley-Ball du Bénin pendant 3 ans.
J’ai excercé durant 6 ans jusqu’au jour où la blessure est arrivée. Celle à laquelle on ne s’attend pas, mais qui vous cloue au lit, le regard vide. La tête vous dit « oh lève-toi »… mais le corps ne suit pas.
On appelle cela un Burn-Out m’a t’on dit, pour moi c’est une dépression.
On a tous une histoire, plus ou moins douloureuse, mais en changeant de lunettes, nous pouvons changer la façon dont on veut la vivre
C’est à ce moment que mon chemin vers moi a débuté, un chemin de 4 années loin de mes proches, mais près d’eux par le coeur en même temps. C’était, ce qu’à l’époque je nommais, ma première « punition » avant de voir le cadeau qui se cachait derrière tout cela.
Ma seconde « punition » fût l’annonce par mon médecin qu’il fallait que je lève le pied, voir que j’arrête de faire autant de sport. Pour moi, c’était comme de dire à un enfant à qui tu as donné un bonbon, de ne pas le manger.
Après avoir digèré tout cela, j’ai commencé à consulter une « amie payante » (j’aime bien cette expression vue dans un film récemment pour qualifier un(e) psychologue) ; elle m’a beaucoup aidée dans ce voyage vers moi-même.
En parallèle, je me suis plongée dans des lectures qui parlaient de développement personnel, de neurosciences ; j’ai commencé à pratiquer la méditation et le yoga, participé à des séminaires de pleine conscience…tout cela m’a permise de nourrir la partie de moi que je n’avais encore jamais explorée et le voyage fût beau.
Plus tard, de retour au Bénin, j’ai fermé ma salle de sport pour me consacrer à l’étude de l’humain et plus particulièrement à son cerveau et sa manière de fonctionner.
4 ans après, j’ai rencontré David Laroche, une personnalité si inspirante qui m’a donné envie de m’inscrire à l’EDEC (École d’Entraînement au Coaching) pour mon développement personnel. Et c’est devenu une évidence pour moi, j’étais déstinée à accompagner des personnes vers le « Eux » du futur.
Depuis, éveiller la conscience des personnes et semer des graines dans leur vie, est devenu ce qui me donne chaque jour l’envie de me lever !

